En 1926 après le départ des orphelines, ce fut un branle-bas
général : réparations d’urgence, aménagement des étages
inférieurs pour les hommes et les enfants, division du vaste
dortoir en salles communes pour les femmes et les fillettes,
et cela à travers le va et vient constant des malades. Quatre-
vingt lits de plus allaient à peine répondre aux besoins de
l’heure.